En allant dans une armurerie tout près de chez moi pour me ravitailler en plombs, j’ai demandé au commerçant ce qu’il avait comme couteaux traditionnels en stock. La réponse a été rapide : ici, je n’ai que des industriels à l’exception de cette gamme qui en plus coupe très bien.  Voilà comment, en quelques minutes, on peut craquer sur un couteau que l’on avait jamais vu : le Sarlat !

le Sarlat est muni d’une lame solide (en acier inox Sandwick 12C27, pour les connaisseurs) et d’une fausse virole décorative, car le couteau est équipé d’un ressort pour bloquer la lame. En noyer, en buis, en bois de rose, en frêne, en ébène, en palissandre de Santos, en wengé, en olivier… les essences du manche se déclinent à l’envie. La jonction ressort et cran forcé est invisible car recouverte par la virole et la fente dans le bois qui va en s’amincissant vers l’arrière et suit la forme de la lame.